L’Islam

L'Islam

L’ISLAM, qui compte environ 1,5 milliards de musulmans dans le monde, se base sur cinq piliers :

– L’attestation de foi

Le premier pilier de l’Islam est la Shahada, qui est littéralement l’attestation, le témoignage, du fait que l’être humain, femme ou homme, reconnaît, atteste, qu’il n’est de dieu que Dieu.
« J’atteste qu’il n’y a pas de divinité à part Allah et que Muhammad est Son serviteur et son Messager ».
Celui qui dit l’attestation de foi, non pas simplement en la prononçant du bout des lèvres, mais en l’exprimant avec la sincérité de son cœur, est de fait musulman.

– As Salat (la prière)

Second pilier, les cinq prières quotidiennes rythment la vie du musulman. La prière est vraiment centrale dans la vie de tout musulman, à tel point que notre Prophète Muhammad (SAW) a dit qu’ entre la foi et la négation de la foi, il y a le délaissement de la prière ». La prière en commun se pratique à la mosquée lieu éminemment important pour les Musulmans.

– La Zakat

Le premier sens du mot arabe zakat est purification. En effet, la zakat est le troisième pilier de l’Islam et est une manière, dans sa signification première, de purifier les biens légaux que l’on a acquis. C’est aussi une taxe, un impôt qui a une fonction sociale, puisqu’elle est d’abord directement orientée vers le soutien des pauvres, des nécessiteux, des voyageurs. Elle a aussi une fonction spirituelle qui est de purifier les biens comme la prière purifie l’être et le jeûne purifie le corps. La zakat est une obligation pour tous les musulmans qui en ont les moyens. On peut donc traduire la zakat comme l’impôt social purificateur. Elle équivaut à retirer 2,5% de la valeur de nos biens dès lors que l’on a dépassé la limite des seuls besoins de nécessité. À l’époque du Prophète (salla Allah u alihi wa sallam, à lui bénédiction et salut) une institution connue sous l’appellation Baït al-mal, littéralement, la maison des finances, collectait la zakat. Aujourd’hui beaucoup préfèrent donner de main à main, ce qui est également possible puisque c’est un acte qui relève de la conscience. Mais il faut éviter d’agir avec légèreté et inconscience, surtout parce qu’il s’agit du droit des pauvres dont on ne doit pas les priver par naïveté ou négligence.

– Le jeûne du mois de Ramadhan

Durant ce mois, les musulmans vont, depuis environ une heure et quart avant le lever du soleil, jusqu’au coucher du soleil, s’abstenir de boire, de manger et de toute relation sexuelle. C’est donc un mois de rupture par rapport à la vie quotidienne. Il exige le réveil de la spiritualité et la conscience de la présence de Dieu. Le jeûneur entre en une sorte de communion avec les pauvres de la terre. Sans boire, sans manger, il est encouragé à donner, à partager et à participer à la vie communautaire. Pour le Ramadhan, outre les enfants qui n’ont pas l’obligation de jeûner, on trouve des dispenses ou des allégements pour les femmes indisposées, enceintes, pour les personnes âgées, les malades ou celles et ceux qui sont en voyage.

– Le pèlerinage à La Mecque « al Hadj »

Dernier pilier de l’islam, il est demandé à la femme et à l’homme qui en a les moyens, une fois dans sa vie, de se rendre à La Mecque pour effectuer le rituel du Hadj. Le pélerinage doit être réalisé au moins une fois dans sa vie. L’enseignement principal du pèlerinage est l’union, l’union de la umma au sens de la communauté des croyants du monde entier, dans une vision d’égalité.

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